24 décembre 2006

Career opportunities

V. était premier de sa classe. Un Q.I. Stratosphérique : genre Dieu (attirer la foudre ? Toujours, alors j'ajouterai) comprenez Mitterrand, moins le côté florentin. Sa célébrité n'aurait jamais excédé ses bulletins scolaires o.r.i.g.i.n.a.l.e.m.e.n.t PANégyriques si G. et B. * ne s'étaient intéressées à lui.


G. et B. étaient dans sa classe : they always got the pockets full of uncanny plots. Elles l'ont vampé. Façon Stalingrad **. Elles en avaient le pouvoir. Au jugement dernier, elles devront répondre d'un véritablement vrai crime : corrompere juventutem.


V. était PUR.


Elle l'ont remixé façon riot grrrrrrls...


Voyage au bout de l'Enfer de l'Apacherie ***.

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Combien de temps leur a-t-il fallu ? Je ne me souviens plus. Mais je me rappellerai toujours de V. virant sauvage à 666° ****, comme s'il était possédé

 

 






Elles ont élaboré une supernova ex-nihilo (politiquement).


 

Pourquoi cette note ?


Je ne sais pas ce qu'est devenu V. La dernière fois que je l'ai vu, c'était au lycée : il était, pour reprendre l'expression de Sinistre, stendhalien : politiquement entre le rouge et le noir, alors qu'il avait l'essence pour faire polytechnique.


En revanche, je sais ce qu'est devenue G. Je l'ai croisée : elle validait, en tailleur, un master m.é.t.a.-a.n.a.r.c.h.i.s.t.e : DESS DE DROIT NOTARIAL.


Qu'est-il advenu de V. ?

Essaye-t-il de rendre la raison à Arlette Laguillier ***** ?

Je ne sais pas trop quand elle l'a perdu, mais je sais (que j'plane si j'vanne) qu'un certain 21 avril, elle était wild wild west...

 



Addendum pour Madame la Marquise ****** : il n'y a pas de justice...

« quelle terrible spectacle, pour un homme qui n'est pas ivre !!! »



 

L'Apache


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________________________________________________

 

* Pour une synthèse de G. et B. :

 

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... Et des choses que je ne peux pas raconter (on va pas salir, non plus...)

 

** Un terrible mourroir : c'est aussi, en langage « christique », un cimetière pour coeur de garçon. Crêve-Coeur, l'Institut des Hautes Etudes T.I.T.A.N.I.C.... Appelez ça comme vous voudrez.


*** Des sabbats, d.é.j.à. à cet âge-là (dont le récit retourneraient un mormon comme une crêpe à la chandeleur, annihilerait Clara Gaymard, viruserait intra-i.d.é.a.l.e.m.e.n.t. Bernard Antony...)... Le premier sabbat auquel j'ai assisté était un des leurs : stage diving, une créature (oui : de Stalingrad) acidifiée, mes yeux qui roulaient toujours dans leur orbites quand mon frère est venu me chercher direction Home Sweet Home après tout ce que j'avais vu ce soir-là, candide que j'étais.


**** J'ai frayé dans les mêmes eaux : comment ça s'est passé pour moi ? Eh bieeeeeen... NTM Suprême (1 - ça date de là ; 2 - c'est à un punk que je le dois, un après-midi d'hiver...), défilé de mode pour la maison Harrington, pêchés avec la tribu de Dimitri (dont les membres auraient guéri les écrouelles s'ils n'avaient pas passé autant de temps à jeter à la fontaine les enfants de bonnes famille qui voulaient se donner le frisson) moins leurs équipées très BAS... J'ai survécu, sans dommages collatéraux (j'ai su resté pieux jusqu'à ma majorité), à ce jeu de massacre. Je peux témoigner du pouvoir que j'appelerais = > hirsute. NOUS ETIONS TOUS AU COLLEGE.

 

***** Souvenir d'une de ces supportrices, professeur de Sciences de la Vie et de la terre (on appelle ça comme ça, maintenant, Diane ?), dont j'espère qu'elle a plus de vista en biologie qu'en politique...

 

****** "Taper dans le ballon !!! Taper sur le voisin !!! Football, Football, Football !!!" (Mano Negra)

 


28 mars 2006

Cassus belli

"Vous avez dépassé le quota d'espace disque qui vous est alloué. Si vous souhaitez libérer de l'espace disque, il vous suffit, via le tableau de bord, de retirer des fichiers. En revanche, si vous souhaitez conserver l'intégralité de vos archives, nous vous proposons de souscrire au Module "Espace disque et bande passante" correspondant à vos besoins. Rendez-vous dans la rubrique "Votre abonnement" de la section "Compte" pour souscrire à ce module." Bandes passantes explosées en trois mois, d'octobre à janvier. Et ça a recommencé hier avec l'album photo qu'était en train de se faire le Baron. C'est conseil de guerre, à la maison du Seigneur. Ils raquettent à hauteur de combien, chez Haut et Fort ? Une question de L'Apache et Daredevil, la fratrie impossible.

27 mars 2006

Posologie

 

 

 

Il vous manque ça.

Et ça, maintenant.

Voilà.

La musique adoucit les moeurs.

 

 

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Lynching party

 

 

 

Du sensationnel.

In+ïable.

En noir : Eric "Ricky" Zemmour, journaliste jailli du Piton de la Fournaise.

En rouge : les sufragettes, commentaires dans le texte.

Maintenant abîmez-vous les yeux.



Que le spectacle commence.





Privé de ses propres mots, l'homme (mâle) [ça sent le "quand il n'y a plus d'espoir, 'back to the gamètes'", le kikou-couteau-suisse au garde-à-vous !] a été peu à peu privé d'une pensée propre [Zemmour doit penser – qu'est-ce qu'il chantait, déjà, Jean-Jacques Goldmann ? Ah oui... - « par procuration » ; ancien scribouill. au Fig.-Mag. ch. boîte cranienne à louer : collocation avec huitre en politique acceptée]. La machine est rodée. Implacable. D'abord, on ne lui parle que de grands principes, d'universel, d'humanité [pour sur, Arthur : la damnatio memoriae des Principes Généraux du Droit et de la Déclaration des droit de l'Homme et du Citoyen : autant s'attarder sur l'inhumanité de la tête de Robert Pandraud] : il n'y a plus d'hommes [heureusement, il y a encore le SECOS...], il n'y a plus de femmes [espérons pour elles que Dolly, ce n'était pas un projet-pilote pour un plan genre "rabattons-nous sur les brebis" : ce serait triste, quand même...], rien que des êtres humains égaux ["jusqu'ici tout va bien"], forcément égaux ["jusqu'ici tout va bien"], mieux qu'égaux ["mais ce qui compte..."], identiques ["...c'est pas la chute..."], indifférenciés ["...c'est l'atterissage..."], interchangeables [Zemmour se crashe comme une galette après une soirée trop arrosée]. Le discours qui confond ses propres valeurs avec celles de l'humanité [pas de notre faute si c'est mieux qu'elles suivent la même courbe...] est celui de toutes les puissances dominantes, de l'Empire romain jusqu'à la grande nation, du bon temps des colonies jusqu'à l'american way of life. [Zemmour ne devrait pas jouer sa cervelle à la roulette : et s'il fait référence à Héliogabale et Georges Bush, Diane et l'Agent de malheur sont déjà passés par là] Des hommes avec ou sans majuscule [??? C'est du Patrick Juvet version néo-réac ?] au temps d'une société patriarcale [hum hum]. Et puis, dans un second temps, on suggère la supériorité évidente des « valeurs » [faudrait expliquer les guillemets, là] féminines [quand on lit la suite, on comprend mieux], la douceur [le premier des pêchés capitaux] sur la force, le dialogue [le deuxième] sur l'autorité, la paix [le troisième] sur la guerre, l'écoute [le quatrième] sur l'ordre, la tolérance [le cinquième] sur la violence, la précaution [le sixième] sur le risque [merde : pas en finale des chiffres et des lettres, le compte n'est pas bon ; en même temps, l'a pas l'air capable de compter jusqu'à sept...]. Et tous, hommes et femmes, surtout les hommes, de communier dans cette nouvelle quête du Graal [je crois qu'il vise i.n.c.i.d.i.e.u.s.e.m.e.n.t. ce blog, l'aiglon : il nous lit sous la couette, pour se remonter, avant de... ?]. La société unanime somme les hommes de révéler la « féminité » qui est en eux [vu comment il écrit, je me demande s'il veut pas se joindre à nous : il nous manque un ennuque, l'Agent a racroché le rôle, c'était pas bien payé...]. Avec une bonne volonté confondante [avec une bonne volonté contondante, Zemmour nous dilate la rate], suspecte, malsaine, les hommes font tout ce qu'ils peuvent pour réaliser ce programme ambitieux : devenir une femme comme les autres [Vincent Mc Doom sait le péril de marcher avec des talons-aiguilles alors que Zemmour ne connait pas bien le deuxième sexe... D'ailleurs, est-il bien lui-même un homme ? Faut attendre la fin de son livre pour savoir ? C'est les mystères d'Eleusis – un culte bien verrouillé - , tout ça... Faut être initiées, pour comprendre...]. Pour surmonter enfin leurs archaïques instincts [Cro-magnon, c'était un artiste dans sa caverne ; Zemmour concourt dans celle de Finkielkraut pour parachever "la défaite de la pensée" : son pensum, est-ce un hommage voilé au K.G.B. A.K.A. le Kéké à la cervelle Grotteuse et Brumeuse ??????]. La femme n'est plus un sexe [y avait pas plus réducteur ?] mais un idéal [ah, ça vient... ;-) ].



Jadis [faut se méfier de ce genre de choses : généralement ça préfigure un vieux souvenir de guerre tout naze], Madame Bovary [OK : ressortir la vieille fiche de lecture de 3è que sa maîtresse l'a obligée à lire à toute la classe tellement elle était chiadée, sa copie...] prenait un amant pour connaître la vie rêvée des Parisiennes dont elle lisait les aventures dans la littérature de gare [pas mal pour un auteur qui virgule tout azimut des phrases très Arlequin]. Aujourd'hui, les jeunes filles, toujours [tout est dans le "toujours" : il fait donner LE canon de LA nuance : la grosse Bertha] au bord de l'anorexie [l'anorexie est un grâve problème : la légèreté de Zemmour AUSSI], se fabriquent un corps de garçonnet ["je t'aime moi non plus", ça c'est un film qu'il a pas tout compris...] pour plaire à des créateurs homosexuels [il n'a peut-être pas de problème avec sa sexualité mais avec celle des autres : o?u?l?e?s?d?e?u?x?] qui n'aiment pas les femmes [quand Julien Clerc chante "Femme, je vous aime", on psalmodie avec lui ; quand Zemmour se penche sur la question, ç'est foireux de la proue à la poupe], qui les considèrent comme de simples "portemanteaux" [Nom de nom, Prêt-à-Porter de Robert Altman, c'était autrement mieux balancé, comme critique] et les terrorisent pour quelques grammes de trop, quelques onces de rondeur, de douceur, de féminité qu'ils ne veulent pas voir [entre la prose de Ricky et "les hommes préfèrent les grosses", y pas photo]. Le snobisme mimétique des hommes - avoir la femme qui prouvera aux yeux des autres hommes qu'ils ont réussi, comme une belle voiture de sport - les pousse à désirer ces femmes [il l'air de bien les connaître, ces mâles snobs : mal grandi, Zemmour ? "Victime de la mode, tel est son nom de code"...]. La bataille de l'élite est donc gagnée. En revanche, comme le remarque Lagerfeld, toujours très fin, l'homme de la rue résiste. Lui continue à désirer «le gros derrière » de Jennifer Lopez, les rondeurs de Sophie Marceau ou Monica Belluci, la «beauté grecque » de Laetitia Casta [on dira bien que les goûts et les couleurs ne se discutent pas, mais ça sert à rien : Zemmour ne doit pas capter ce qui se situe hors de ses slips kangourou]. Et reste insensible aux charmes androgynes des mannequins russes [une quinzaine d'années après la chute du mur, la Russie reste terra incognita pour lui : balance des clichés comme des photographes mitraillant la prochaine Lara Croft].



Les mêmes mots, les mêmes rejets, les mêmes engouements se retrouvent ainsi chez les militants homosexuels et les féministes [Zemmour doit être grossiste : le package, ici... Doit pas avoir résolu l'équation droit à la différence + égalité des droits = ? C'était un beau sujet de l'EN3S, pourtant...], au point que l'on peut parler d'alliance objective [le conservatisme rétro-mental de Zemmour se déconstruit avec quel(s) outil(s) ?]. Les rares hommes politiques qui assument ou revendiquent leur homosexualité sont aussi les féministes les plus ostentatoires [Comme dirait Arnaud Michniak : "c'est n'importe quoi", Ricky... Ca lui pose un 'blème, ceux qui roulent pour Jean-Luc Roméro ET l'observatoire de la parité sans être ? Pour peu qu'on rajoute Ni putes Ni soumises...]. Il y a une rencontre sociologique, au cœur des grandes villes, entre homosexuels, militants ou pas, et femmes modernes, pour la plupart célibataires ou divorcées [franchement, on dirait les pires blogeurs de la toile. Cette puissante saillie sociologique ne vous est pas livrée par l'EHESS mais par le café du commerce].

 

Le cœur de cible de ce fameux électorat bobo [c'est le monstre du Lock Ness qui disparait dans le triangle des Bermudes, le terme bobo]. Mêmes revenus, mêmes modes de vie, même idéologie «moderniste», « tolérante », multiculturelle. À Berlin, Hambourg et Paris, ces populations ont élu comme édiles trois maires homosexuels - et fiers de l'être [devraient-ils en avoir honte ? Eh !!!!!! Faudrait le torturer à grand coup de Ricky Martin : sa musique est abominable, mais il est beau et gay... ah ah ah ah ah Zemmour n'y survivra pas] - qui ont la conviction de porter un nouvel art de vivre, une nouvelle renaissance [le droit à la différence : cela doit mettre la sexualité de Zemmour en péril morrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrtel pour qu'il ait besoin de s'épancher méta-hystériquement : merde, son bouquin fait quand même 136 pages !]. Peu à peu, la production, l'activité industrielle, toute activité productive ou même du négoce de marchandises ont été expulsées de ces villes [à science-po, notre aiglon a raté le chapitre "mais que s'est-il passé depuis la révolution industrielle" mais sa traversée du désert a du s'achever lorsqu'il est entré au Fig-Mag où ils ont du lui servir leur soap opera sur l'air de "c'est la faute aux gays lurons-maires de Berlin, Hambourg et paris" - naturlich : Zemmour est doom-metalement "gay friendly", c'est même anglaubich...] transformées en musée pour touristes [pas un mot sur le tourisme sexuel à Berlin ? Enfin, vu comment Zem' est tête-bêche sur le sujet, sans même se rendre contre que sa masturbation intellectuelle est gastro-entérique...] ou casino virtuel pour prédateurs de la finance - l'industrie c'est sale, c'est noir, c'est un travail d'hommes aux mains calleuses et aux mœurs rudes [dont l'aiglon ne connait rien : il se dore le kikou sous les lambris et les spots des plateaux télé mais qu'est-ce qu'il pontifie crânement !]. Peu à peu, les ouvriers puis les classes moyennes ont été expulsés de ces paradis par la spéculation immobilière, il ne reste plus que les gens très aisés, les fameux bobos [cette mode bien française qui consiste à importer un concept hype – venus, ici, d'outre-atlantique – pour le todre dand tous les sens... Vivement une étude sociologique sur les bobos made in France : ça va décoiffer plus fort que l'ouragan Katrina] et les familles immigrées, avec ou sans papiers mono ou polygames [le grossiste Zemmour s'approvisionnerait-il chez De Villiers ?], peu importe, puisque leur rôle est de servir - à bas prix - les nouveaux maîtres de la culture et de la fête [Zemmour, queen of Kékéland : j'aimerais voir ça !].



Ainsi les communistes ont-ils un temps distingué Staline - ses erreurs et ses crimes - de Lénine - qui aurait vu juste [il avait pas tort, Lénine : l'hémiplégie que lui a orchestré Tonton Joe, ça l'a pas fait mourir de rire]. Le distinguo a fini par s'écrouler. Le stalinisme était déjà dans le léninisme. De même, le féminisme est un bloc [ancien journaliste au Figaro-Magazine solde amalgames soufreteux à 2 eur. : lires, frcs, marks, acceptées, contrairement à ce que soutient la Banque de france]. C'est une vision du monde, une volonté de changer la femme et l'homme [ce livre, ce serait pas l'autodestruction d'une carrière où surnage dans des eaux croupis des ouvrages blafards sur Jacques Chirac et Edouard Balladur ?]. Une ambition prométhéenne. "Effacer cinq mille ans de distinction des rôles et des univers", comme l'a très bien écrit Élisabeth Badinter. En somme, détruire l'héritage judéo-chrétien [dans ce qu'il a de scélérat, genre la loi salique et ses bras de pieuvre que Zemmour voudrait intemporels]. C'est justement en cela que le féminisme est un "-isme" du xx' siècle qui ne peut échapper à ses démons totalitaires [feminisme = stalinisme ? Le Zemmourisme, c'est du lait écrémé = Ladre A-critique Infoutu de Taire ses Elucubrations Crétinement Réac et ses Etourdissants Miasmes Escatologiques].



Les plus grands démographes nous alarment quant au devenir de l'Allemagne ou de l'Italie, le peuplement de ce dernier pays devant tomber à vingt millions de personnes d'ici quelques décennies seulement. Depuis trente ans, on s'extasie sur la maîtrise parfaite, entre contraception et avortement, de la fécondité par les femmes [Zemmour, directeur de conscience ? Veut mettre Benoit XVI au rencard, déjà ? Sais pas, c'est une question... En tout cas, il ne semble pas au courant qu'on peut décider A DEUX aussi, d'avoir un enfant ou non]. On ne dit jamais que la fin de cette histoire est funeste [moins que les aiguilles à tricotter d'une époque dont certains sont nostalgiques et les insultes antisémites hurlées à Simone Veil lors des débats parlementaires sur l'IVG], qu'elle se conjugue justement avec la fin de l'histoire, avec la disparition programmée des peuples européens [puisque tout est permis, désolé pour Eric : on retrouve là la posture d'un certain blogeur national-liberticide fortement chargé en hydrogène]. Comme si un spectre hantait cette féminisation des sociétés occidentales, qui commença sous de si riants auspices, comme si cet appel à la vie, à l'amour, make love not war, devait finir tragiquement par la disparition collective [la dernière fois, elle était prévu pour l'an 2000 : on a rien à craindre jusqu'à la prochaine projection nostradamnique : l'an 3000, quoique... Avant, il y aura le pic Hubert ? On en est où, de ça ?]. Comme si le mâle était maudit, et retrouvait in fine cette mort qu'il ne voulait plus donner. Symboliquement, tout s'est passé comme si les vieux peuples fatigués renonçaient à se reproduire eux-mêmes et appelaient à la rescousse des plus vigoureux, plus juvéniles. Tout s'est passé comme si les hommes français et européens, ayant posé leur phallus à terre [à se demander – on a le droit de s'interroger, merde ?!!!! - combien pèse celui de Zemmour : y a un petit malin à côté de moi qui, pour la rime, me souffle "pas lourd"... : Calamity diane pense que la sortie du livre de Rocco Siffredi, ça a du lui en ficher un coup, rapport à son organe, alors il a répliqué avec son livre tristounet dont le titre aurait peut-être du être "Eric Zemmour, un mensch, un vrai"], ne pouvant ou ne voulant plus féconder leurs femmes devenues rétives [Le droit de diposer de son corps, ça s'appelle : à la prison de la Santé, ceux qui se croient tout permis], avaient appelé au secours leurs anciens « domestiques » [c'est quoi cette histoire ? Si c'est encore un emprunt à "l'immigration selon De Villiers", on est pas dans le plagiat, là ?] qu'ils avaient émancipés. Tout s'était passé comme si la France, et l'Europe, devenue uniformément femme s'était déclarée terre ouverte [là, il est dans le fossée : les métaphores sexuelles... On dirait les tarabistouilles de Villepin sur son refus de retirer le CPE], attendant d'être fécondée par une virilité venue du dehors. [Le parti de l'étranger qui travaillent à la disparition de la France ?].



Le cas des jeunes Juifs [rien n'y manque, vraiment...] des quartiers populaires, dans Paris ou en banlieue [un petit aparthé : personne ne sait où se situe son poste d'observation ? C'est inquiétant, ce qu'il voit : c'est toujours plein, chez les cabinets d'ophtalmo ?] est fort instructif. Ils ont eux aussi trouvé une virilité par procuration [ce genre de propos, ce serait-y pas de la méthadone dérépublicaine ?]. Ils sont sionistes [qui ? - Tous ! - Mais... - Tous, car tel est mon bon plaisir ! - Oui, mais enfin, peut-être que... - Que Nenni ! Tous, parce que tous, c'est tout le monde et c'est personne !] . Israël et son armée, et ses chars, ses avions, tous ces phallus de fer et d'acier [les soubresauts moyen-orientaux expliqués par Marc Dorcel ? A l'IRIS, ils apprécieront...], son mépris des organisations internationales [dès lors que les Etats-membres le veulent bien], les coups de menton virils d'Ariel Sharon [si on attaque sur le physique, il y a un un pleutre qui a pondu un opuscule abscons sur "le premier sexe" qui rappelle fort le croquemort dans Lucky Luke : pouvez vérifier !!!]. Ils ne se trompent pas. Le sionisme est d'abord [NOTEZ BIEN LE "D'ABORD"]une tentative historique d'en finir avec l'image « féminisée » du Juif européen, ce Juif aux mains fines et de santé fragile, ce Juif du ghetto, étudiant en théologie, fouetté par des cosaques brutaux et avinés, ce Juif intellectuel des pays d'Occident, amateur de livres et d'objets rares, ce Juif qui n'abîme pas ses mains dans la terre ni à la guerre, ce Juif religieux qui refuse toute activité sportive [CE QUI SERAIT BIEN, C'EST DE SAVOIR QUI PILOTE LE CERVEAU DE ZEMMOUR : BARRES OU BIEN... ? PAS MOYEN DE S'Y RETROUVER...SI QUELQU'UN A LA REPONSE] Ce Juif honni [DIS-MOI DE QUI JE TE DIRAI QUI TU ES], le sionisme veut s'en débarrasser, il veut le régénérer par le travail de la terre (les kibboutz) et la guerre. Le soldat-paysan est le modèle du sionisme, pour enterrer définitivement le Juif féminisé de l'exil [CUI QUI DEBITE UNE LITANIE COMME CA IL VEUT FORCER L'ENTREE DU PANTHEON DES BLATTES GALACTIQUES]. Cette régénération explique que les dirigeants israéliens comme Sharon restent sourds aux appels de ceux qui les somment de cesser leur politique brutale à l'égard des Palestinens au nom des « valeurs juives » [ON VA RESUMER : tenter de faire croire que c'est la testostérone qui sous-tend la politique israélienne, il fallait oser : que Zemmour est des problème des virilités, ça ne regarde que lui mais il pouvaient nous épargner de la décliner à toutes les sauces]. Cette régénération explique aussi [LA TRANSITION DU "AUSSI" QUI SERT A ZEMMOUR A AVANCER COMME UN CRABE, ELLE EST PAS MAL : OUI, C'EST PARFOIS ECRIT EN MAJUSCULE, IL VIENT D'ENERVER QUELQU'UN !!!!!!] l'irréductible opposition du monde arabe à Israël. Dans l'imaginaire [inutile de revenir sur celui de Zemmour : c'est delirium tremens] millénaire des Arabes, le Juif a toujours vécu à côté d'eux, pacifiquement, mais il ne pouvait pas porter d'arme, il avait un statut juridique et fiscal inférieur. ils acceptaient volontiers que les Juifs les plus doués, les plus intelligents, les plus instruits, devinssent conseillers du roi, financiers ou écrivains. Des esprits raffinés et délicats comme les femmes, que l'on vénère tout en les tenant dans un statut second, inférieur, soumis. Mais une "femme" qui fait pousser des oranges dans le désert et gagne toutes les guerres contre des soldats arabes, des vrais hommes. ils ne s'en sont jamais remis. [on n'est pas prêtes de se remettre de ce voyage au centre du Zemmourisme]



Comme tous les petits mâles depuis le début de l'Humanité, les jeunes Arabes ont peur des femmes [on dirait que toi aussi, Eric... A tant te marteler le torse de tes petits poings ou plutôt de ta plume, ce stylo dont tu aurais voulu faire une serre, on est fort inquiètes à propos de ta masculinité]. Peur de ces machines à castrer [l'imagerie Rammstein, ça ne te va pas du tout], peur de ne pas être à la hauteur de leur appétit qu'ils espèrent et craignent insatiable. Autour de la Méditerranée, on règle depuis toujours cette peur de la féminité en exprimant une virilité exacerbée, surjouée [ça vous rappelle rien ?], et en dissimulant les attraits de la sensualité féminine, cheveux et chevilles, poitrines et hanches, sous des vêtements amples, informes. Nos [Quelqu'un lui a dit pour la décolonisation ?] Arabes réagissent ainsi [YEAH : je sais pour qui il va voter en 2007...]. Les plus religieux obligent leurs sœurs à se voiler; les autres exigent des filles qu'elles portent les mêmes vêtements qu'eux, survêtements, tennis [Zemmour nous organise le match suivant : à sa gauche, des intégristes liberticides ; à sa droite, des créateurs de mode streetwear... Choissisez votre camps ! Le-plus-pur-débat-mité...]. Ainsi, grimées en garçons, elles leur font moins peur [dire qu'on croyait que c'était Zemmour qui vaiat peur que les femmes soient des amazones castratrices et je sais plus quoi...]. Si elles persistent à se vouloir féminines [vite ! Une compagnie de CRS pour protéger la virilité d'Eric !], à vouloir leur faire peur [mais qui a peur, en fait ? ;-) ], à mettre au défi leur virilité incertaine et fragile [comme le féminisme sonne le glas du zemmourisme ?], alors, pour pouvoir les désirer, pour être sûr de bander [y doit y avoir une explication, à ce vocable, ça peut pas être aussi terrible que ça, son cas...], ils appliquent l'autre méthode masculine, le plan B des hommes depuis l' Homo sapiens, l'irrespect militant, d'autant plus furieux, violent même, qu'il est inquiet [ses charges déraisonnables sur le féminisme "stalinien", les maires homosexuels, la conspiration des bobos, etc, c'est pas "le plan B de l'homo sapiens" qu'il est resté ? Qu'on nous explique... ]. Seules la « salope », la « pute» peuvent réveiller le désir fragile du mâle.

 

 

En 1974, lors de la crise pétrolière, les autorités françaises ont hésité entre le renvoi dans leur pays de ceux dont on n'avait plus besoin dans nos usines et l'accueil de ces futurs chômeurs. Nous avons choisi la solution « humaniste ». Notre société féminine ne supportait pas la cruauté de la rupture [ah... En fait, c'est la faute aux protocoles des sages-femmes – il raconte n'importe quoi, on peut bien inventer ? - la féminisation : l'observateur averti peut constater qu'elle roule en excès de vitesse depuis qu'on a le droit de vote...] Nous avons refusé la solution d'hommes [c'est drôle ou c'est misérable : à vous de voir...], qui renvoient ceux qu'ils considèrent inconsciemment [mais... Il est où, le cabinet d'analyse de Zemmour ? Ca sent le psychologue-gourou-magnétiseur...] comme des rivaux dans la compétition pour la conquête des femmes [il a oublié objet... On dit pas femme-objet, par chez lui ?]. Nous avons préféré la douceur [Jeanne d'Arc, elle lui aurait chatré la main, à césigues, pour plus qu'il écrive ce genre de brûlot !] d'une solution féminine, l'accueil, l'intégration. Ce mot devint incantation, religion, conjuration [il milite au GISTI, vous croyez ?]. Il remplaça le modèle traditionnel français de l'assimilation. Renoncer à assimiler les immigrés et leurs enfants, c'était renoncer à leur imposer - virilement - notre culture [en même temps, au niveau du niveau, je crois que les psychologues et les psychanalistes se sont également psychanalisé, alors si Zemmour a un cabinet, il doit bien y avoir quelqu'un qui essaye de le remettre à l'endroit]. Devant cette ultime preuve de faiblesse française, si féminine, les enfants de ces immigrés préféreront renouer avec la loi de leur père idéalisé, les venger. Leur mère les approuvait [Bin tiens ! Il fallait des complices, ici ! C'est le réseau d'Outreau, peut-être bien aussi, non ?]. Ils seraient leur revanche. Pour cela, ils transgresseront allégrement la loi française [il carbonise son karma en un seul livre !], cette marâtre qu'ils haïssent [la criminalité, c'est une violence toute mahiste, alors ? On en apprend tous les jours...]. Ils seront, eux, des hommes, dans cette société de « zessegon ». Ils vont « niquer la France » [En guest star dans cette note, L'Agent de malheur : des amis m'ont fait découvrir le clip de Tandem, "93 Hardcore", l'été dernier : on en a pas cru nos yeux ! C'est très vilain : pendant ce temps-là, les filles jouaient à la marelle...]. La France, cette femme, cette « salope », cette « putain » [bin non, écris pas ça Ricky ! Et le rôle positif, alors ?]. Eux, les hommes. Ils vont brûler, détruire, immoler les symboles de sa douce protection maternante, les écoles, les transports en commun, les pompiers [chroniqueur de la vie politique depuis... Ouais, depuis trop longtemps, Zemmour fait son mouillaux effarouchés : "faut suivre l'histoire", garçons ! On n'a rien vu venir, hein ?]. Ils vont caillasser les seuls hommes qu'elle leur envoie pour la défendre : les policiers. Ces flics qu'ils « haïssent » [on s'est laissés dire qu'avec leurs concitoyens en général et la jeunesse en particulier, c'était l'amour vache !]. Les seuls qui osent les affronter encore dans un combat entre hommes. Un combat où est en jeu la domination virile [qu'on se rassure : aucune d'entre nous n'a acheté son livre – ce sont des passages glanées ici et là : voir ses obessions phaliques à chaque page, c'eut été vraiment jeter l'argent par la porte ouverte à toutes les fenêtres...]. Un combat qui ne peut être qu'à mort. [meeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeerde... Zemmour il est aussi de ceux qui voit et croit à la guerre des mondes... Ca, c'est énorme...]



C'est tout le paradoxe féminin. Les femmes conduisent quand la vitesse est limitée [chiche : comptez, pour voir, les sorties de routes intellectuelles de Zemmour : vous confieriez votre automobile à quelqu'un comme ça ?] ; elles fument quand le tabac tue [il doit parler des femmes parce qu'on dit une cigarette] ; elles obtiennent la parité quand la politique ne sert plus à grand-chose [la vanité consiste à être un commentateur zêlé du... Néant, à la télé comme dans la presse] ; elles votent à gauche quand la Révolution est finie [l'heure de la faire, la révolution, contre ce genre de personnes sonnera-t-elle un jour ? Ah ça ira, ça ira, ça ira, les capitulards à la lan-ter-neuh...] ; elles deviennent un argument de marketing littéraire [c'est pourtant toi, âne bâté, qui joue tous tes jetons sur "le premier sexe" ?] quand la littérature se meurt [le dernier mot de Madame Littérature, dans le texte : Zemmour m'a tuer] ; elles découvrent le football [Zemmour pour le football au féminin ? J'espère, beau Xerxès, que tu passeras par là : Tu peux croire ça ???] quand la magie de mon enfance est devenue un tiroir-caisse [avant, on jouait gratis, c'est bien connu : Battiston en sait quelque chose, il s'est pris une charge pour rien en 1982 de Schumacher qui a failli provoqué la troisième guerre mondiale !]. Il y a une malédiction féminine qui est l'envers d'une bénédiction ["jusqu'ici, tout va bien" : gare à l'atterissage, ça fleure bon l'équarissage !!!!]. Elles ne détruisent pas, elles protègent . Elles ne créent pas, elles entretiennent. Elles n'inventent pas, elles conservent. Elles ne forcent pas, elles préservent. Elles ne transgressent pas, elles civilisent. Elles ne règnent pas, elles régentent. En se féminisant, les hommes se stérilisent, ils s'interdisent toute audace, toute innovation, toute transgression [avec Zemmour, ni l'homme ni la femme ne sont déçus : ce qu'il régurgite finit toujours comme une gerbe dans un rallye – voir, c'est croire - entre progénitures de bonnes famille qui s'encanaillent pour la reproduction de la noblesse d'Etat]. ils se contentent de conserver [de l'art d'infra-commenter un conservateur à l'eau croupie qui se croit à l'eau de vie]. On explique en général la stagnation intellectuelle et économique de l'Europe par le vieillissement de sa population [un dernier saut périlleux, pour la route !]. Mais Cervantes écrivit Don Quichotte à soixante-quinze ans; de Gaulle revint au pouvoir à soixante-huit, et le chancelier allemand Adenauer à plus de soixante-dix [Zemmour présente un double avantage : 1 ° ) il a cette nostalgie des anciens dont la clé de voûte est son désoeuvrement ; 2 ° ) Il n'est pas à craindre qu'il soit capable d'un sursaut au crépuscule de sa vie : il est déjà à son ma-xi-mum. Sans doute souhaitera-t-il retourner à la matrice d'où il est issu, dans le ventre de celle qu'il doit regarder comme portant également une lourde responsabilité dans la féminisation du monde, plutôt que de contribuer à le changer, ce monde]. On ne songe jamais - ou on n'ose jamais songer - à sa féminisation [allez, Zemmour, plus qu'un dernier effort pour devenir Beckammement "métrosexuel" !].

 



 

Signé les suffragettes

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Verdict de

 

Marianne : Je préfère celui-là -

 

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La Muse : il ne vaut pas mieux que lui (et j'en sais quelque chose). Et ça a fait Science-po Paris. Boutmy, il se retourne dans sa tombe...

Capucine : Vous croyez que Zemmour utilise... euh... Un cockriiiiiiiiiiing ?

Magnolia : Une fluxion de sang dans le prépuce. Je le pensais du nationalisme de Synpol, je le pense (pour dans raisons différentes : son réac-machisme) de Zemmour.

Calamity Diane :

 

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